2026 LAURÉAT Morag Park, PhD Cancer
21 novembre 1955
(Édimbourg, Écosse)
Ph. D., Université de Glasgow (1983)
B. Sc., Université de Glasgow
2022 : Lauréate dans la catégorie Recherche et innovation, Fondation Y des femmes de Montréal
2021 : Personne honorée dans la catégorie Science, ICRF | Women of Action [Femmes d’action]
Voir toutes les distinctionsPrix et distinctions :
2022 : Lauréate dans la catégorie Recherche et innovation, Fondation Y des femmes de Montréal
2021 : Personne honorée dans la catégorie Science, ICRF | Women of Action [Femmes d’action]
2021 : Prix Armand-Frappier, Prix du Québec scientifiques
2021 : Prix Michel-Sarrazin, Club de Recherche Clinique du Québec
2021 : Chevalière de l’Ordre national du Québec, gouvernement du Québec
2019: Grand Prix Scientifique, Quebec Breast Cancer Foundation
2019 : Grand prix scientifique, Fondation Cancer du sein du Québec
2017 : Prix Robert L. Noble, Société canadienne du cancer
2016 : Médaille d’or Arthur-Wynne, Société canadienne pour les biosciences moléculaires
2013 : Prix « Leadership exceptionnel en matière de recherche sur le cancer », Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer
2007 : Membre de la Société royale du Canada
2000 : Bourse de recherche Barbara Bourne Tiffin – Soins personnalisés du cancer, Fondation Hôpital général de Montréal
2000 : Prix de la professeure de l’année, département de biochimie, Université McGill
Une pionnière de la recherche sur le cancer et les thérapies de précision
Pourquoi certaines cellules deviennent-elles cancéreuses? Morag Park, PhD, a consacré sa carrière à répondre à cette question. Leader internationalement reconnue à l’Institut du cancer Rosalind et Morris Goodman de l’Université McGill, Morag Park a mis en lumière les bases moléculaires du cancer humain, en particulier du cancer du sein. Tôt dans sa carrière, elle a découvert et caractérisé le gène MET, lequel est fréquemment altéré dans les tumeurs solides et considéré comme un facteur clé de la croissance tumorale et des métastases. Sa compréhension du rôle de ce gène dans la progression du cancer a ouvert la voie à des thérapies de précision permettant d’améliorer les soins prodigués aux patientes et patients. La chercheuse Park a joué un rôle déterminant dans la création de l’une des premières biobanques sur le cancer du sein au Québec, au Centre universitaire de santé McGill. En s’appuyant sur cette ressource, elle a mis en évidence les rôles essentiels du stroma tumoral et du microenvironnement immunitaire dans la progression du cancer du sein; des découvertes qui sont désormais intégrées à la pratique clinique. Les modèles tumoraux dérivés des patientes et patients de cette biobanque permettent de mener des recherches sur les raisons pour lesquelles les individus réagissent différemment aux thérapies, faisant ainsi progresser l’oncologie de précision. Au-delà des travaux réalisés dans son laboratoire, Morag Park a renforcé la communauté de recherche sur le cancer en créant et en dirigeant de grandes équipes multidisciplinaires, ainsi qu’en concevant une stratégie nationale. En tant que présidente de l’Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer, elle a dirigé l’élaboration du premier plan stratégique pancanadien de recherche sur le cancer, laissant une empreinte durable dans ce domaine au Canada et au-delà de ses frontières.
Faits saillants
Elle a découvert l’oncogène MET et son récepteur tyrosine kinase, un système clé de signalisation, lequel stimule la croissance et la propagation du cancer. Il constitue aujourd’hui une cible importante pour les thérapies de précision contre le cancer.
Elle a occupé le poste de directrice scientifique de l’Institut du cancer des Instituts de recherche en santé du Canada pendant 5 ans.
Elle est une figure phare de l’étude de l’influence du microenvironnement tumoral sur la progression du cancer du sein sur la scène internationale.
Elle a dirigé le Consortium québécois contre le cancer, lequel regroupe les centres de cancérologie et les hôpitaux de la province.
Elle a utilisé la notoriété dont elle bénéficiait dans le soutien qu’elle apportait aux femmes dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques pour promouvoir l’avancement des femmes en sciences au Canada et à l’échelle internationale.
Fait amusant: C’est en parcourant les montagnes de l’Écosse, par beau temps ou sous la pluie, qu’elle se sent la plus heureuse. C’est là que sa curiosité pour la science, qui l’anime depuis toujours, est née.
Historique professionnel
Répercussions sur la vie aujourd’hui
La carrière de Morag Park a révolutionné les soins en cancérologie en jetant un pont entre la recherche et la pratique clinique. Sa caractérisation de l’oncogène MET a conduit au développement de traitements ciblés aujourd’hui appliqués pour traiter les patients atteints d’un cancer du poumon ou du rein. De plus, ses recherches sur le microenvironnement tumoral ont permis aux médecins de mieux prédire l’évolution d’un cancer touchant le sein. Le leadership qu’elle a exercé pour soutenir différentes initiatives, comme le Réseau des centres de cancérologie du Marathon de l’espoir, a accéléré le développement de la médecine personnalisée et a veillé à ce que les patients bénéficient de traitements adaptés à leur profil génétique, contribuant ultimement à améliorer les résultats thérapeutiques.
2026
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Elle facilite la formation du consortium régional du Québec du Marathon de l’espoir.
En tant que codirectrice du consortium régional du Québec du Réseau des centres de cancérologie du Marathon de l’espoir de l’Institut de recherche Terry Fox, Morag Park continue de contribuer à l’élaboration de stratégies misant sur la médecine de précision et la médecine personnalisée centrées sur le cancer.
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On lui confie le poste de directrice du Centre de recherche sur le cancer Rosalind et Morris Goodman.
Pendant 12 ans, Morag Park a contribué à créer un environnement de recherche dynamique en cancérologie et a préparé le rôle du Centre dans sa transition vers sa reconnaissance comme institut.
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Son importante étude sur l’expression génique est publiée dans Nature Medicine.
Cette étude porte sur les cellules stromales des cancers du sein chez l’être humain. Dans son analyse, elle démontre que les modifications de la composition du stroma tumoral peuvent permettre de prédire le résultat clinique des changements sur la maladie. Cet article a été cité près de 2 000 fois et est considéré comme une référence dans le domaine.
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Elle est nommée directrice scientifique de l’Institut du cancer des Instituts de recherche en santé du Canada.
Au cours de son mandat aux IRSC, Morag Park a joué un rôle déterminant dans la définition des objectifs stratégiques en matière de recherche sur le cancer au Canada et dans l’établissement de l’ordre prioritaire de financement des recherches. Ses interventions ont permis d’orienter les recherches pour les années à venir.
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Elle est nommée directrice du Groupe d’oncologie moléculaire au Centre universitaire de santé de l’Université McGill.
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Dr. Park created Quebec’s first breast biobank
Cancer, Cellules, génétique et génomique, Femmes en médecineMorag Park a joué un rôle déterminant dans la création de la première banque de tumeurs du cancer du sein au Québec. Cette ressource allait devenir cruciale pour l’étude de l’hétérogénéité du cancer et le développement des approches basées sur la médecine personnalisée.
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Elle rejoint l’Université McGill à titre de chercheuse en biochimie et en oncologie.
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Elle est nommée au poste de directrice de la recherche au LICR, l’Institut Ludwig pour la recherche sur le cancer
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Morag Park découvre l’oncogène MET.
Cellules, génétique et génomique, Cancer, Femmes en médecineLa découverte et la caractérisation de ce gène par Morag Park conduisent à la mise au point de nouveaux traitements contre les cancers du poumon et du rein.
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Elle obtient son doctorat en virologie tumorale à l’Université de Glasgow.
1983
Morag Park a identifié les mutations initiales qui ouvrent la voie de signalisation d’un récepteur tel que MET, lesquelles conduisent à des changements et provoquent le cancer.